#5 Comment soutenir vos points de vente post-Covid avec la publicité multi-locale ?

Après des mois de fermeture, il va falloir redonner envie aux français de revisiter leurs points de vente ! Et pour cela rien de mieux que la publicité locale !

Après des mois de fermeture, il va falloir redonner envie aux français de revisiter leurs points de vente !

Et pour cela rien de mieux que la publicité locale !

Eric est un pionnier de la publicité digitale. Fort de son expérience, il nous parlera de son nouveau dada... la publicité locale et nous expliquera comment gérer "at-scale" la publicité locale de ses points de vente.

Donc si vous voulez :

✅ Comprendre ce qu'est la publicité multi-locale

✅ Découvrir comment digitaliser son réseau de points de vente

✅ Professionnaliser les services digitaux à offrir à ses franchisés

✅ Apprendre ce que fait The Ramp pour des grandes enseignes à réseaux

Alors, inscrivez-vous de suite !

Romain Achard

3... 2... 1... Partez! Bonjour et bienvenue sur Local Mania avec un temps idyllique. Donc si vous êtes là, c'est qu’en gros, vous n'êtes pas sur les terrasses et vous avez bien raison parce qu'on va parler de choses super importantes et notamment pour les points de vente et comment les aider à renouer avec le trafic. Et aujourd'hui, Dieu sait si c'est important de communiquer en local. 

Et j'ai la chance de parler de publicité locale et multi local, d'avoir Éric, mon co-associé chez The Ramp, qui va bien nous expliquer en long et en large les spécificités de cette communication et de cette publicité. 

Bonjour Eric.

 

Eric Giordano

Salut Romain, plaisir partagé.

 

Romain Achard

Bon, alors, pour ceux qui ne me connaissent pas, je suis Romain Achard, je suis co-fondateur de The Ramp, qui est une plateforme de publicité multi local à destination des enseignes à un réseau et des franchises, et on leur permet de gérer simplement, soit de façon centralisée, soit décentralisée, l'ensemble de l'activité publicitaire sur l'ensemble de l'inventaire publicitaire du marché.

Voilà alors on va se donner un peu plus de 30 minutes pour faire le tour du sujet qui est passionnant. Alors n'hésitez pas, si vous avez des questions, vous pouvez les poser sur le côté dans la partie chat. Et évidemment, on y répondra et on pourra continuer la discussion, évidemment, en contactant directement Eric ; et Eric je suis content que tout soit là parce que, appelons un chat un chat ; Et Eric a quand même été un dinosaure de la publicité digitale et du digital en France. Voilà, ça fait 20 ans que tu es sur ce marché. Et donc on va apprendre évidemment plein de choses. 

Donc, peut être que tu peux résumer un peu ton parcours. Et puis un peu qui tu es ? Et surtout, comment tu es passé de la publicité, j'imagine des objectifs beaucoup plus nationaux à du 100% local ?

 

Eric Giordano

Clairement, merci Romain. Effectivement, je vais faire rapide, en fait sur la présentation. Une vingtaine, dinosaure, je ne sais pas, mais en tout cas, une vingtaine d’années digital même un peu plus avec deux temps forts. 

Le premier temps fort où j'ai monté une fintechs et dirigé cette fintech pendant un peu plus de dix ans et on l’a déployé sur une dizaine de pays donc hyper intéressants. On a grossi, en fait pas si vite. C'est même allé jusqu'à l'introduction en Bourse vraiment en fait une période passionnante. Et puis, un deuxième abandon digital, c'est la publicité digitale où j'ai occupé pendant une dizaine d'années un poste d’une direction générale d’une régie publicitaire introduite en Bourse aussi, présent sur une dizaine de pays, dans lequel on était essentiellement concentré sur les grands annonceurs nationaux et leurs budgets importants. 

Et puis à un moment, il y a eu une prise de conscience, de notre côté, sur le potentiel inouï du local qui était à notre sens cappé ou bridé par différents aspects. C'est le point de départ de notre réflexion pour essayer de leur apporter une solution pour libérer cette valeur et leur rendre la vie plus facilement ; accès à la publicité de manière simplifiée, dans un angle vraiment local. Aujourd'hui, on est vraiment focus sur local et on veut libérer ce potentiel de croissance.

 

Romain Achard

A t’écouter, j'ai un peu l'impression que la publicité locale c'était un peu le parent pauvre de la publicité digitale, mais j'ai l'impression que les choses sont en train de changer à grande vitesse, notamment avec la crise du Covid qui a montré que aujourd'hui, le local, c'est super important. Est ce que toi tu a senti vraiment un changement, un coup d'accélérateur ?

 

Eric Giordano

Effectivement, quand tu dis parent pauvre, c'était un peu le cas ces dernières années. Là, en fait, il y a une explosion de la partie locale. Pourquoi cette explosion ? C'est justement on est arrivé à des plateformes pour aider les acteurs locaux à pouvoir opérer par eux mêmes leur stratégie d'acquisition au niveau local. Ça, c'est le premier point, parce ce que ces acteurs là étaient bridés. 

Quand on veut acheter aujourd'hui, par exemple, il faut un DSP siège quand on veut faire du Facebook for Business Manager. Bref, à chaque fois qu'il y a un levier, il faut être équipé d'un outil d'achat. Nous, ce qu'on a fait, c’est qu’on  a vraiment centralisé l'intégralité de l'accès à l'ensemble de ces réseaux. On l'a vraiment simplifié. Ça, c'est le premier point, c'est la réponse technologique. 

Après, comme tu le disais, il y a eu un élément conjoncturel lié au covid. Avant, après ; En l'occurrence, aujourd'hui, on est vraiment dans des démarches pour discuter au quotidien avec des enseignes, des points de vente sur de la recherche de tubes efficaces pour soutenir la fréquentation des points de vente et des enseignes.

Qu'est ce que la publicité efficace ? C'est vraiment pouvoir vraiment donner des moyens techniques à une enseigne ou un point de vente, de pouvoir communiquer auprès de ses prospects et vraiment dans leur zone de chalandise c'est-à-dire au plus près de leurs points de vente en tant que tel. Donc, aujourd'hui le digital est dans la quasi-totalité des stratégies des enseignes, dans leur stratégie d'acquisition.

 

Romain Achard

Et quand on échangeait, tu m'avais un peu pas mal expliqué la différence entre les deux types de modes de fonctionnement. Il y a des modes centralisés et des modes décentralisés. Est ce que tu peux nous expliquer un peu de quoi il en ressort en fait.

 

Eric Giordano

Oui, tout à fait. On adresse en fait les deux typologies, soit les enseignes centralisées ; centralisées, c'est à dire que l'expertise reste au niveau de la tête de réseau. Et donc, c'est la tête de réseau qui va pouvoir opérer des campagnes d'acquisition digitale dans les zones de chalandise de chacun de ces points de vente. 

Donc ça en fait ça reste centralisé. Et il y a des stratégies d'enseignes décentralisées où là, cette fois ci, la tête de réseau va déployer notre plateforme au sein de chacun des points de ventes, ce qui va pouvoir être autonome dans son acquisition, c'est à dire pouvoir, quand il le souhaite, pouvoir commander par lui même de petites compagnies. Après on voit qu’il peut y avoir des modes un peu hybride entre centralisé et décentralisé, via notre plateforme The Ramp, on a la possibilité de donner la tête de réseau des moyens d'accompagner ces points de vente dans le media planning, les bonnes strates et le choix opéré. 

On permet à la tête de réseau de créer ce qu'on appelle des packs qui correspondent généralement à des temps forts ou des prises de parole qui sont vraiment définies. Ça va être une date de début, une date de fin. Ça va être un budget estimé. Ça va être un mix levier, c'est-à- dire un media planning. Ça va être un jeu de création. Ça va être de la redirection. 

Bref, l'intégralité. Cette fois-ci, le point de vente est simplement notifié par mail, la tête de réseau met à disposition une opération commerciale et en l'espace de deux clics, le point de vente peut adhérer à cette opération. Vraiment, on a essayé de travailler sur le X sur la simplification du process et l'accès à ce type de campagne. C'est ce qui fonctionne vraiment très fort aujourd'hui.

 

Romain Achard

Donc, en gros, je suis concrètement un directeur de magasin de bricolage ou je suis directeur d'une enseigne. Je me connecte sur The Ramp et là, comment je crée mes campagnes ? On parle de packs. Je comprends bien l'idée des templates de campagnes publicitaires. Mais comment ça se passe concrètement? Qu'est ce que fait le responsable marketing ?

 

Eric Giordano

La première chose, en fait, c'est comment on va les mettre à disposition une plateforme avec différents niveaux de gestion de droits, bien évidemment. Il peut y avoir un accès, peut être de réseau, l'accès le plus haut. Un accès à une direction régionale qui va regrouper plusieurs points de vente et un accès le plus bas qui va être l'accès aux points de vente. 

Bien évidemment, chacun des accès supérieurs voit toutes les activations qui sont dans les accès inférieurs, et nous, on simplifie la vie du directeur marketing. c'est-à- dire que quand on lui livre la plateforme, automatiquement, on va intégrer tous ces points de vente. Soit on annonce un cas de figure où l'enseigne a déjà fait un maillage du territoire et donc a défini des zones de chalandise à chacun des points de vente. 

Donc on va intégrer ces zones de chalandise correspondant à chacun des points de vente. Soit on peut, on à des outils de marketing qui vont permettre de les accompagner sur la définition de la bonne zone de chalandise sur chacun des magasins.

 

R.A.

Il y a un niveau de précision qui est ultra précis, vous raisonnez.

 

E.G.

Oui. Aujourd'hui, en fait la donnée la plus importante pour définir une zone de chalandise, c’est ce qu'on appelle la zone IRIS, c'est un regroupement de populations et c'est comme ça qu'en fait est divisé le territoire français. C'est pour éviter des overlaps entre deux zones de chalandise par rapport à deux points de vente différents. Donc en fait,  généralement les enseignes, aujourd'hui, on utilise les IRIS, donc nous, on intègre chacun des IRIS de chacune des zones de chalandise, de chacun des points. 

Tout ce travail, il est fait. Et si les enseignes n’ont pas déterminé, n’ont pas déjà fait ce travail, on leur donne des outils de géomarketing avec des notions d’isodistances, d’isochronie pour définir des zones cinq minutes à pied, dix minutes en voiture. Bref, des outils qui sont intégrés à la plateforme. Sur la première brique, la première brique étant, comment est constitué le maillage de mon réseau sur le territoire français ? Quelles sont les zones de chalandise, donc les zones de diffusion dans lesquelles je vais utiliser ma compagne ?

 

R.A.

Donc, ce n'est pas juste un code postal. On est vraiment dans la finesse et du sur mesure. Et du coup, après, ils ont créé leur zone de chalandise et maintenant, ils vont lancer des campagnes. Comment ça se passe ? Ils peuvent choisir les types de leviers, ce type de choses ?

 

E.G.

Oui, tout à fait. Comme j'ai expliqué, c'est soit centralisé, c'est le siège qui va déterminer un plan média, c'est à dire un mix entre différents leviers. Ce qu'on appelle les inventaires, ça va être un mix entre une campagne Facebook ou une campagne display ou une campagne mobile ; c’est eux qui vont définir ce média planning. Donc après si c'est centralisé, nous, vous qu’on a déjà tous les points de vente et leur zone de chalandise, automatiquement et dynamiquement, on va diffuser la campagne au sein de chacun de ces territoires. Ca c'est centralisé, si c’est décentralisé et que le donneur d'ordre est au niveau du point de vente en tant que tel.

Là, on fait un parcours qui est extrêmement simplifié pour choisir ces leviers. Bien évidemment, nous avons une notion d'accompagnement et de conseil pour les orienter, bien évidemment. On leur donne des informations par rapport à la typologie et la qualification de leur zone de chalandise type. Quel est le reach ? Quel est le budget optimal pour toucher x pourcent de son reach ? Là, on a pas mal d'outils qui permettent de piloter ces stratégies. On donne la possibilité également à la tête de réseau de pouvoir alimenter son réseau avec une bibliothèque de créa. 

Parce que souvent, un des problèmes aussi qu’on avait dans le local c’est, je suis un point de vente, je veux faire une campagne, sauf que je n'ai pas l'adaptation d’une créative sur la partie Facebook ou je n'ai pas le bon format sur la partie display ou sur la partie inamovible. Bref là, pour accompagner son réseau dans la plate-forme et directement être une bibliothèque créative validée par la tête de réseau. Et en fait le point de vente peut aller piocher parmi les créatifs mises à sa disposition.

 

R.A.

On peut personnaliser un petit peu des informations, en effet sur les créa.

 

E.G.

Tout à fait, ça peut être des créatives validées au niveau national. En revanche, on apporte toujours cette brique locale. On a développé un moteur, ce qu'on appelle communément dans le marché, en fait un moteur de repiquage. C'est une technique qui permet de rajouter des éléments locaux sur chacune des créations. 

Par exemple, le nom du point de vente, l'adresse, les horaires d'ouverture, un numéro de téléphone qui rend la créa beaucoup plus personnalisée parce qu'on parle d’une publicité qui est vraiment à proximité de chez moi,  je peux voir directement les informations sur le numéro de téléphone ou l'adresse. On optimise vraiment la dimension locale des pratiques via ces outils de repiquage, pour localiser, on va dire la créative.

 

R.A.

En gros, tu es un peu en train de sauver la vie de tous les directeurs marketing ou responsables marketing médias qui doivent lancer des campagnes en multi local. Je sais que je le vois déjà sur les campagnes. Je gère entre se connecter sur Google puis se connecter sur Facebook, faire du display marketing. En gros, ça prend, ça prend un temps fou; et là, tout est intégré dans la même plateforme.

 

E.G.

En fait, je ne sais pas si on leur sauve la vie, mais en tout cas, on leur fait gagner beaucoup de temps. On leur fait sauver beaucoup de temps et de gain de temps; puisque je reprends mon exemple de tête de réseau. Si je suis à la tête d'un réseau de 200 points de vente. Si je peux faire une campagne Facebook plus waze, par exemple, j'ai 200 points de ventes fois deux leviers ça me fait 400 lignes de compagnes, 400 lignes de campagne. 

Déjà il faut que je me connecte a 12 outils différents business manager en fait pour pouvoir administrer la campagne.  Il faut que je les setup, il faut que je les optimise. Bref c’est un travail, c’est un full time job en fait pour plusieurs personnes. Au-delà de ça, j'ai pour suivre les performances de la campagne, il faut que j’aille sur les différentes plateformes. 

La facturation pareil. On a vraiment tout centralisé via un code d'accès unique, via en fait The Ramp, je suis directeur marketing. En quelques clics, je lance mes campagnes sur les 200 points de vente sur les deux leviers. J'ai un reporting centralisé qui me permet de suivre les performances de chacune des campagnes. J'ai en fait un module de facturation centralisée. Bref, c'est vraiment la solution pour simplifier la vie et simplifier grandement la vie. Pour pouvoir vraiment opérer les campagnes, optimiser et dans un temps record.

 

R.A.

Et j'imagine que chaque organisation a un peu ses process de validation plus ou moins différentes, ou des modèles et même des business models liés à ses campagnes. Du coup, la plateforme s'adapte un peu en fonction très clairement de l'organisation, que ce soit l'organisation financière qui facture, qui paye. The Ramp permet de plugger vraiment sur les workflow et le process de chaque enseigne.

 

E.G.

Aujourd'hui, fort de notre expérience, parce qu’on travaille dans pas mal d'industries. On fait du retail au sens large du terme. En portfolio, on a pas mal de constructeurs autour qui ont déployé notre plateforme sur leurs réseaux de concession. Mais également des acteurs de la restauration rapide, des cuisinistes mode habillement, des opticiens, bref, on n'est pas focus sur un secteur d'activité. Il y a une trame de fond qui est toujours la même. Maintenant, les problématiques sont quasiment toujours les mêmes. 

En fait, je veux activer des campagnes locales pour soutenir le trafic en points de vente. Ca c’est la trame commune, après chaque secteur par secteur ; bien évidemment, en termes de typologies de réseaux, parce que c’est un réseau constitué d'indépendants ou franchisés. Bref, là dessus, on a l'habitude de gérer ces contraintes, de les adresser avec notre solution. 

On a en fait des possibilités de facturation qui sont automatisées, qui sont complètement adaptées sur le factuel pour les ventes soit effectuées à la tête de réseau. Bref, je pense aujourd'hui avoir répondu à l'intégralité des problématiques liées à la personnalisation de chacun de ces réseaux la.

 

R.A.

C'est vraiment impressionnant. Et alors, n'hésitez pas, si vous avez des questions, vous pouvez les poser sur le côté. On se fera un plaisir plaisir d'y répondre. Sur les aspects nouveautés, parce que quand on a parlé et puis on a sorti des choses assez intéressantes. Est ce que tu peux nous détailler un peu les choses, notamment autour du ciblage autour du média planning un peu intelligent qui ont été mis en place ? qui sont un peu les nouveautés du moment, toujours pour optimiser ses campagnes.

 

E.G.

Bien sûr les nouveautés en fait, j'en ai plein, mais je pense qu'on va être réduit par le temps ; donc on va se concentrer aussi sur certaines actualités. Effectivement, on a sorti une fonctionnalité qui permet d'optimiser de manière drastique le ciblage. Ça se fait dans deux logiques. 

La première, en fait, c'est effectivement l'actualité en fait, en termes de cookie ou en tout cas, en fait communément l'arrêt du cookie qui permet de cibler des intentionnistes au niveau digital. On a essayé de prendre le contrepied. On a fait un deal avec l'Institut CSA, qui édite un panel de consommateurs qui est envoyé au foyer ou vous avez une typologie avec des questions qui soit extrêmement précises, avec des questions de type industriel. Par exemple, dans l'automobile, quel est votre taux d'équipement actuel ? Avez vous des projets de renouvellement de ce parc automobile à court terme, à moyen terme. On a même des granularité en termes de segments de véhicules. 

Bref, on a une information qui est assez riche et très pertinente puisqu’en fait elle nous est remontée à l’IRIS, c'est-à -dire qu'on arrive a exploré les IRIS des concessionnaires. C'est une information qui est une clé pour eux parce que si je prends l'exemple d'une construction dans la zone de chalandise et proposer par exemple une dizaine d'IRIS. On arrive à apporter des notions de géomarketing pour qualifier des zones plus avec des habitations de type pavillonnaire. Ce qu'on appelle en fait des zones à habitations verticales ou encore des immeubles. Ce n’est pas les mêmes typologies, ce n’est pas le même CSP et ce n'est pas le même niveau d'intentionnistes. 

Donc, ce qu'on fait, c'est qu' on apporte cette valeur à un concessionnaire ; pour reprendre mon exemple de l'automobile pour dire sur tes 10 IRIS il y en a quatre, par exemple, sur lequel y un tour d'un tour d’intensioniste qui nous a remonté en fait par le CSA largement supérieur à la moyenne. Donc ce qu’on propose, c’est dynamiquement de pouvoir avoir une surpression publicitaire dans ces zones là et les premiers tests qu’on a effectués montrent que déjà si on s'arrête juste, en fait au clic, on est en fait à quasi 40% d'augmentation de clic en ciblant ces zones de chalandise. 

Donc c'est redoutable, c’est hyper efficace et c'est vraiment un ciblage qui aujourd'hui fonctionne ; Mais il peut fonctionner dans plein d’industries. Bien évidemment pas que l’auto mais dans tous les secteurs d’activité dans lesquels on travaille. Le premier élément du deal qu'on a fait avec CSA et le deuxième, c'est aussi ; il y a tout un plan dans le questionnaire qui vise à comprendre quels sont les médias d'influence pour la population. Est-ce que vous êtes plus influencés ou inspirés on va dire, par une publicité ? 

Là, vous avez tous les médias offline et online qui sont cité et ce qui nous permet de scorer encore une fois les IRIS en disant soit cette zone là à risque, la population a plus d'appétence par exemple sur le format social. On va privilégier le média planning social, à l'inverse, sur d'autres. Par exemple, on va faire plus de d'emailing ou du display. Ce qui veut dire que là, on a un outil qui permet par exemple à une tête de réseau, s'il a 200 points de vente, de faire en fait quasiment 200 média planning automatisé et optimisé en fonction de la segmentation et de la qualification de sa zone de chalandise.

 

R.A.

Là, la personne qui va programmer les campagnes à la juste à appuyer sur l'option d'optimisation et ça se fait de manière intelligente et automatisée.

 

E.G.

Exactement. je parlais d'outils de géomarketing typiquement en plus, c’est intéressant ; parce que point de vente en temps réel quand on parle de local, on connaît sa région ou sa zone de chalandise parce que généralement, on y travaille et on y habite. Là en l'occurrence, on va avoir une restitution cartographique du point de vente et de la zone de chalandise avec des zones chaudes et des zones plus froides. 

Et du coup, ça a tout de suite parlé aux concessionnaires ; et automatiquement, l'intérêt, c'est de pouvoir faire ça dynamiquement sur l’ensemble d’un réseau sans aucune intervention, effectivement. Après, sélectionne l'optimisation et automatiquement la compagne en deux clics va être diffusée là où on sait qu'il y a des intentionnistes en fait supérieur à la moyenne.

 

R.A.

C’est super efficace.

 

E.G.

On sait où diffuser, c'est-à- dire qu’on ne se contente pas, le local vous avez la national. Après, en fait, on pourrait simplement se contenter de diffuser dans une zone de chalandise. On ne se contente pas de ça. On va analyser la zone de chalandise pour savoir où sont les prospects et dans quelles zones IRIS, par exemple, on doit avoir une surpression publicitaire diffusée. 

Donc on sait ou toucher les gens et comment les toucher en fait avec quel média; Et donc ça en fait croisé, ça fait des plans média dynamiques qui peuvent être différent pour chacun des points de ventes.

 

R.A.

Oui, et puis là, on est sûr de faire mouche et sans avoir en fait la complexité et de toute façon on n’a pas forcément l'information.

 

E.G.

Je me permets de revenir sur un sujet. C’est qu’en fait, effectivement aujourd'hui, on est connecté quasiment à la plus grande partie de l'inventaire digital français. On ne les a pas listé mais en fait, on permet aux points de ventes de faire des campagnes display, des compagnes sur applicatif mobiles, sur Facebook, sur YouTube, sur Instagram, en search, sur emailing et SMS, sur waze. Je suis persuadé d’en oublier un an ou deux, mais c'est à peu près ça. 

On a aussi intégré le produit local de Google qui Local Campaign, qui fonctionne super bien au niveau local. Donc c'est vraiment ne pas laisser le point de vente seul devant cette plateforme. Ils ont déjà accès à tout ça. Qu'est ce que je fais ? Qu’est ce qu’il faut que tu fasses en fait du social et du display ? Ou alors le mobile et le SMS ? On apporte cette dimension de conseil et d'accompagnement pour vraiment optimiser, en fonction de son budget, les retours de la campagne.

 

R.A.

Très Smart et d’ailleurs, parce qu'en fait, ce sont les occasions de communication en locale. C'est vrai que souvent, on parle de temps forts, mais il y a aussi toute une dimension fil rouge. Tu parlais de Local Campaign ou de waze. Typiquement, le genre de choses qu'en fait, on peut mettre en place de manière pérenne, sur une année pour générer cette visibilité là.

 

E.G.

Oui, complètement, il y a différents types de campagnes ou de temps forts ; Bon, il y a soit des temps forts, des périodes de journées portes ouvertes, des périodes de soldes, des périodes de Noël, bref, des temps forts sur lesquels on peut donner la possibilité à des acteurs de pouvoir lancer des campagnes en l'espace de 72 heures, en fait la compagne est live. Soit en fait le point de vente est autonome, et il se dit tiens j'ai besoin d'avoir un soutien de ma fréquentation. Je me connecte sur la plateforme et je vais commander ma compagne pour avoir des résultats dans les prochains jours et augmenter la fréquentation de mon point de vente. 

Après tout, tout est possible, effectivement ; Donc c’est soit des campagnes on va dire plus one shot, c’est à dire sur des temps forts et des durées limitées. Soit autrement la plateforme propose des leviers publicitaires, des inventaires qui permettent de faire du fil rouge et une présence plus sur la durée tout en mesurant; c'est le cas pour la partie Local Campaign des interactions, c'est-à -dire combien de personnes ont fait des demandes d'itinéraires ? Combien de personnes ont fait des demandes d'appel ? et combien de personnes se sont réellement rendues aux points de vente ? On est vraiment dans une efficacité ou c’est des compagnes fil rouge qui sont aujourd’hui, extrêmement publicités.

 

R.A.

Bon, moi, je pense qu'on a fait un bon tour. Pour finir, j'ai toujours ma petite question qui est la question Nostradamus. L'idée, c'était de savoir quoi au niveau de la publicité locale, qu'elle est un peu ta vision à 10 ans d'après ? Parce que ça change excessivement. Et dans 10 ans, tu penses qu'on en sera ou en fait sur ce secteur ?

 

E.G.

Ok, tu termines par une question piège. Effectivement, je pense que si on reprend l'évolution. En point de vente ou en enseigne, ils ont déjà une multitude on appelle ça des logiciels ou des plateformes qui vont gérer des stocks, qui vont gérer de la facturation. Si aujourd'hui, on voit la dynamique qui a été créée dans le digital, ce qu'on a fait, c'est que via un point de contact unique ou plateforme unique qui pilote tout par activation digitale. Je pense qu'encore une fois, un point de vente ne doit pas se connecter avec cinq, six, dix plateformes parce que c'est chronophage ne sont pas centralisés. 

Donc, je pense que l'évolution ira vers une rationalisation et une centralisation, voire même une sorte de plateforme unique qui permettra de piloter à la fois son acquisition digitale locale, mais également tous les médias offline qui, aujourd'hui, sont plus s'adresser au one to one, historiquement. On voit qu'il y a déjà des médias qui aujourd'hui, peuvent s'acheter on va dire de manière digitale, comme par exemple la télé segmentée qui arrive sur ce marché là. Et je pense qu'effectivement, si on veut aller dans une simplification et une logique de vraiment d'accompagnement de la pub locale, une interface unique ou un pilote, en fait un média planning qui va combiner le meilleur du digital et le meilleur du offline. Ça me semble assez pertinent.

 

R.A.

Bon, écoute, je pense que c'était vraiment un super échange et je pense que tout le monde a appris énormément de choses. Il n'y a pas de question. Moi, ce que je vous propose, c'est de ne pas hésiter à contacter directement Eric Giordano directement sur LinkedIn ou moi même sur ces sujets là, parce que c’est des sujets qu'on maîtrise et en gros, qui nous passionnent, on adorerait évidemment, et je continuerai à échanger avec vous et on peut parler des heures sur ces sujets là.

Et puis bah moi, je vous dis à bientôt sur local Mania, il y a plein de nouveaux invités qui vont arriver. La semaine prochaine, on aura l'honneur d'avoir Yann Zidi qui va nous parler de Waze et ça va être passionnant et pas mal de nouveaux qui vont arriver, notamment sur le Community Management. Voilà et bien à bientôt, merci Eric. Et puis, à bientôt sur le replay, n'hésitez pas. Et puis, je vous annoncerai une petite news la semaine prochaine, quand tout sera mis en place.

Mais vous allez voir que vous allez pouvoir bien profiter de tous nos webinaires sur de multiples plateformes.

 

E.G.

On a hâte.

 

R.A.

Merci. Allez au revoir.